20/03 DÉFENDONS LES BARS CONCERTS DE LILLE ! manif de soutien le 20 mars

Bonjour à tous,
Vous recevez ce mail parce que vous vous êtes inscrits (soit récemment, soit anciennement) sur une liste de soutien au Resto Soleil… Comme toujours, il doit y avoir des erreurs dans la transcription des mails, alors faites circulez autour de vous.
Le comité de soutien aux Bars Concerts de Lille
a décidé d’une manif
jeudi 20 mars 2014 à 19h,
départ devant l’église St-Pierre-St-Paul au Marché de Wazemmes
Plusieurs bars sont menacés ou déjà fermés.

 

Vous trouverez ici le flyer et le communiqué à faire circuler.
De même, le Resto Soleil invite tous les témoins, qui ont participé au sit-in provoqué par l’intervention de la police municipale
dans la nuit du 11 au 12 janvier 2014, à apporter leur témoignage au Resto.
Merci de votre soutien
.

Ce mail est surveillé par Google qui transmet, comme Facebook, Twitter, Yahoo, YouTube…, toutes vos données personnelles aux services secrets US. Sympathique la liberté démocratique vue par l’Amérique : hier on craignait le KGB, aujourd’hui on a la NSA – ça risque d’être pire ! 

03/03 Concert en soutien pour l’Imposture

 03/03: Concert en soutien pour l Imposture Lille (concert + music généraliste)malik

Programmation musicale de cette semaine

04/03: Karaoké avec David

05/03: Bolster your friend + Karaoké avec David
06/03: Grabuge ! (soirée dj bass music)
07/03: Black Circus (Concert metal + music généralist)
08/03: TempleTone + 1 groupe (Concert rock + music généralist)
09/03: Karaoké Live (Karaoké avec des musiciens + soirée généraliste)

Resto Soleil – 10 Henri Kolb (Lille)
ouvert a partir de 18h du lundi au samedi et le dimanche a partir de 19h

Posted by Gonzaguo

Les nuits lilloises ou la politique du pilonnage

Publié le mercredi 22 janvier 2014 17:19
Écrit par Jack de L’Error

Si je voulais rigoler, je n’écrirais pas ce billet. En revanche c’est bien parce que je tenais à m’amuser, avec et comme d’autres, que je me suis pointé rue Henri Kolb dans la nuit du samedi 11 janvier. Hélas, ce qui semblait être une soirée foutrement festive a pris l’allure d’une confrontation directe avec les forces de l’ordre. Car nous n’avons plus le droit à nos nuits.


• C’est un fait. Il devient de plus en plus compliqué de sortir et de faire la fête dans cette putain de ville. En tout cas la fête comme on la vivait dans les nombreux bars ou cafés-concerts qui ont baissé leurs rideaux ces derniers temps. Les autorités répriment, prononcent des fermetures administratives à tour de bras et redirigent les nuits lilloises vers les structures municipales ou le secteur Masséna, vulgaire « rue de la soif » où la « beuverie express » se pratique dans les règles de l’art. Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à vous procurer le dernier numéro de La Brique qui décortique cette politique dont le seul et unique résultat sera de nous « faire crever d’ennui ». Et ce ne sont pas les gens qui étaient présents lors du débarquement policier de la rue Henri Kolb qui diront le contraire.

Alors, venons-en aux faits.

J’étais au Circus, où un petit concert endiablé réchauffait les âmes engourdies par le froid. D’abord ça a commencé par une patrouille de la municipale qui faisait, comme toutes les semaines, sa ronde de nuit. Objectif ‒ sous prétexte d’intervenir suite à une plainte des voisins : vérifier si les bars respectent le règlement ou, plus justement, chercher la petite entorse qui permettra de verbaliser. Les agents reprochaient au patron d’émettre trop de décibels et, surtout, de laisser sortir des clients avec des verres. Ils n’avaient beau avoir vu dehors qu’une personne avec un gobelet en plastique vide à la main ‒ qui s’avéra ne pas être un client du Circus ‒, ça ne faisait pas de différence à leurs yeux : il y avait ENTORSE AU RÈGLEMENT. Selon toute vraisemblance, il leur fallait quelque chose à se mettre sous la dent. Et je pouvais peut-être les aider :

« Pourquoi vous n’allez pas faire un tour rue Masséna ? Là-bas vous aurez de quoi verbaliser…

‒ Vous inquiétez pas, Monsieur, a répondu un agent, on finit le travail ici et après on y va.

‒ Ah, d’accord. Mais ce n’est pas prioritaire pour vous ? À l’heure actuelle, c’est le chaos là-bas : y’a du monde partout dans la rue, partout ça boit, et même dehors. En plus vous trouverez bien quelques mineurs [je disais ça… je disais rien, moi]

‒ Oui, oui, Monsieur…

‒ Ça ne vous dérange pas plus que ça que des mineurs s’alcoolisent rue Masséna ?

‒ Si, Monsieur, ça me dérange. On finit le travail ici, et on y va. »

Seulement, « après », ils ne sont pas allés dans la rue Masséna, mais juste cinquante mètres plus loin, pour poursuivre le « travail » au Resto Soleil. Là, c’était plus compliqué. Vous comprenez, devant ce bar personne n’avait de verre à la main. Même vide. Alors, comme il fallait malgré tout faire le « travail », les policiers ont reproché au patron le bruit que ses clients faisaient devant l’entrée… Rien de plus. Ça aurait pu en rester là, mais leur présence qui semblait s’éterniser a fait pire que mieux. Les clients sortaient et les passants s’arrêtaient pour observer la scène. Certaines personnes demandaient des explications et les agents ont certainement eu le sentiment de se faire déborder. Alors, réflexe quasi pavlovien, au lieu de partir, humblement, ils ont appelé du renfort. Soit une petite dizaine de flics, de la nationale cette fois. On ne rigolait plus du tout.

Un type plus qu’un autre montrait son exaspération. Il s’agissait d’un salarié du Resto Soleil qui organisait, ce soir, sa… soirée d’anniversaire. Depuis plusieurs semaines il voyait les flics débarquer chaque week-end, mais là, pour son anniversaire, c’était la goutte de bière en trop. Il a donc sorti son téléphone et a pris des photos de la police en plein « travail ». Le remarquant, un agent lui a demandé d’arrêter en le menaçant de confisquer son appareil. Et au terme d’un bref échange, dans lequel l’employé du bar n’a rien dit de pire que « Pourquoi vous nous emmerdez tout le temps ? », « On se souviendra de ça » ou encore « C’est bon, laissez-moi tranquille », les policiers l’ont interpellé. Aussi simplement que ça.

  

  

Furieux et dégoûté, le patron du Resto Soleil a crié : « Vous arrêtez un de mes salariés ! Il travaille ici ! … D’accord ! C’est comme ça ! On ferme ! On ferme ! On ferme ! » Il a demandé à son portier de vider le bar et, comme il s’agitait, un policier l’a conduit à part pour relever son identité. Alors j’ai demandé à ce dernier :

« Pourquoi vous relevez son identité ?

‒ Ce monsieur ne respecte pas le règlement, Monsieur.

‒ Qu’est-ce qu’il a fait ce soir ?

‒ Il y a trop de monde devant son bar…

‒ Ah… ?

‒ Et ça fait du bruit.

‒ Et pourquoi vous avez arrêté un de ses salariés ?

‒ Ivresse sur la voie publique.

‒ Ah bon, et vous avez fait un éthylotest ?

‒ Oui.

‒ Vous savez que c’est faux.

‒ Si, nous l’avons fait [c’était faux : le premier test d’alcoolémie a été réalisé à l’hôpital et a révélé ‒ vous vous en doutez ‒ le taux de quelqu’un qui vient de fêter son anniversaire].

‒ Ce n’est pas plutôt parce qu’il vous a pris en photo que vous l’avez arrêté ?

‒ Il n’a pas le droit de nous prendre en photo.

‒ Si, c’est parfaitement légal.

‒ Non c’est illégal. »

Vous comprenez sans doute que la conversation que j’essayais d’avoir avec ce policier ne menait à rien. La rue était à présent remplie de monde. Les fêtards auxquels on avait coupé le houblon sous le pied, ne comptaient pas, visiblement, débarrasser le plancher. Certains ont entrepris une sorte de sit-in et, pendant un temps, ont bloqué la route. C’était un bordel sans nom et on voyait bien que la police ne pouvait plus y faire grand-chose. Après avoir contrôlé le patron, mon interlocuteur est allé rejoindre ses collègues. Sans voir que je lui collais aux basques, il leur dit, ferme : « On va le pilonner, lui et son bar ». Aussi ai-je dû le surprendre quand j’ai repris, dans son dos :

« C’est une façon de parler, Monsieur l’agent ? Vous voulez le pilonner ?

‒ Euh… écoutez, vous ne connaissez pas ce patron. Je vous assure qu’on a plein de problèmes avec lui, il ne respecte jamais le règlement.

‒ Mais il a réalisé tous les travaux d’insonorisation nécessaires, il a l’autorisation d’ouvrir jusqu’à trois heures, le portier interdit systématiquement aux clients de boire dehors… la seule chose que vous lui reprochez c’est d’avoir des clients devant son entrée.

‒ Ils bloquent le passage, il y a un trouble à l’ordre public.

‒ Mais avant votre intervention, ça ne dépassait pas le trottoir ! »

 

Au moment de l’arrestation : les policiers municipaux regardent, au loin, les policiers nationaux embarquer le salarié du Resto Soleil. Remarquez que la rue est dégagée, c’est même plutôt calme.

Quelques minutes après l’arrestation : la rue est bloquée, les fêtards et fêtardes protestent ; ils ne veulent pas partir.

Il m’a tourné le dos et a lancé aux autres : « Il va falloir dégager la rue ». Ceci dit, la seule façon d’y parvenir ‒ lui comme moi le savions très bien ‒ était d’employer les grands moyens, autrement dit appeler du renfort. Ce qui aurait ajouté au désordre ambiant. Alors ils ont plutôt attendu, essayant peut-être de se fondre dans la masse. À quelques mètres, les trois agents de la municipale qui étaient arrivés en premier, patientaient. Ils semblaient paumés et, à nouveau, je pouvais probablement les aider :

« Alors, cette rue Masséna ?

‒ On vous a dit, Monsieur, on finit le travail ici et on y va.

‒ Excusez-moi mais il m’est avis que le travail est fini ici. Le Circus et le Resto Soleil ont fermé. Maintenant vous pouvez intervenir rue Masséna.

‒ Bien sûr…

‒ Moi je veux vous accompagner. Je suis journaliste et ça m’intéresse de voir comment vous faites votre travail là-bas. On y va ?

‒ Bon, je vous demande de ne plus nous parler.

‒ Bah pourquoi ?

‒ C’est tout, ne nous parlez plus.

‒ Sinon quoi ?

‒ Sinon rien. Mais là on ne veut plus vous entendre. »

Finalement la police s’en est allée. Discrètement, piteusement, sous les huées des dizaines de fêtards qui occupaient encore la rue. Avait-elle compris que son « travail », ce soir, n’avait servi à rien ? Percevait-elle le désordre qu’elle avait causé ? En tout cas, elle avait sans doute constaté qu’elle n’était pas la bienvenue.

Pour finir, vous voulez peut-être savoir si les agents sont intervenus rue Masséna. Eh bien non. Les bars y marchaient à plein régime, c’était blindé de monde, sur les trottoirs et sur la route. Les échos des musiques, les discussions, les cris, le brouhaha général vous faisaient trembler les tympans. Mais ici c’est une zone privilégiée, choisie par la mairie comme cœur de la vie nocturne : donc pas de municipale. Cette dernière avait préféré poursuivre son « travail » au Daara J, un autre petit café-concert de Wazemmes… Et le lendemain, des policiers sont revenus en force au Resto Soleil dont le salarié avait été libéré le matin à neuf heures. Cette fois ils voulaient savoir si le patron, qui exerce depuis des années, possédait bien une licence IV. Ainsi veulent-ils le pilonner. Comme ils ont pilonné le Salsero, dans cette même rue Henri Kolb. Comme la mairie pilonne nos nuits. Bientôt, à Lille, la vie nocturne ne sera plus qu’un champ de ruines. •

Rue Masséna : où est la municipale ?

Commentaires   

#1 Moucha 23-01-2014 18:31

On marche sur la tête … C’est une honte, surtout qu’il est tout à fait légal de les prendre en photo, ainsi que de prendre leur matricule maintenant ! (Enfin je ne suis pas sûr que la loi soit déjà mise en place)Merci pour ce témoignage qui illustre une bien triste réalité, à Lille comme ailleurs et courage à tous les acteurs historiques de la nuit Lilloise qui offrent la culture à moindre coût contrairement et pas l’abrutissement. La municipalité n’a vraiment rien compris et comprend de moins en moins …

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#2 meilo 23-01-2014 20:31

Bravo Jack ! Toi tu te mouilles !
Je suis fière de toi !

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#3 JPM 23-01-2014 21:18

Rue Masséna aussi la police municipale pilonne… mais pas là où on croit, ils s’acharnent sur le yéti, le seul bar concert de la rue qui a dû arrêter les concerts.

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#4 thom 23-01-2014 21:24

J’ai commencé à remarquer ce phénomène lors de la fête de la musique en 2011 où mes amis ont du arrêter leur musique sur la place publique à minuit suite à une descente de police. Alors que le papier attribué par la mairie autorisais la fête jusque 1h du matin. Ils n’avaient alors rien voulu savoir et ont coupé le courant. Impossible de discuter avec eux, de vrais robots/perroquets. Je constate avec les années que le phénomène s’amplifie et les bars/concerts se ferment un à un au profit des bars/poubelles à boisson.Du coup, je me demande bien si ce problème est récurrent dans toutes les villes de France, où est-ce que Lille est la seule a subir ce phénomène ?Merci pour cet article, c’est ma première visite ici et sûrement pas la dernière ;)

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#5 stanislas 23-01-2014 21:45

Je vous invite a faire parvenir ce récit a la mairie de Lille et a la voix du nord photos à l’appuie.A l’approche des municipales on verra bien… :sigh:

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#6 li 23-01-2014 22:03

merci d’avoir partagé ça, c’est nécessaire à la bonne compréhension de la politique d’aujourd’hui qui vise à nous retirer toujours + de liberté et qui vise le contrôle, à terme, de la population. c’est pareil partout hélas!

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#7 Aurélien 23-01-2014 22:56

@thom ce phénomène n’est pas Lillois, il est français !
Trois exemples :
Orléans : ville extrêment sécuritaire plus rien après 1 H du matin, dans la Rue de Bourgogne, (équivalent rue Masséna, rue de la Soif)
A Paris, un maire de la nuit a été élu pour tenter de remédier à ces problèmes.

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#8 Parisien ex-Lillois 23-01-2014 23:22

A paris c’est la même…Tout fout le camp :-|

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#9 lapin 23-01-2014 23:32

Merci
Magnifique article factuel
Ca explique tres bien ce ressenti depuis 2002/2004.
Mais je vois que c’est devenu encore pire que ce que j’imaginais… arf
L’alternative à l’offre instituionnelle et Massenale est decidement malmenée.
Nostalgie
Je deteste les flics

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#10 Vielo 24-01-2014 01:05

Super article, mais la police préfère la facilité apparemment, ils pourraient s’occuper aussi des boites style le « Smile, le Seven » enfin toutes les boites Lilloises car même le Net et le Magazine sont concernées par la vente d’alcool à des mineurs. Au smile et au Seven, il y a des gamins de 14ans qui rentrent facilement et consomment de l’alcool tout les weekends et bizarrement tout le monde est au courant sauf la Police, faut arrêter, si ça nous arrive à nos oreilles, ça doit forcément arriver aux oreilles de la Police…

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#11 Alexandre 24-01-2014 01:24

Alors oui, j’ai bien l’impression que le phénomène se reproduit dans chaque ville. Et là je parle de Brest où je vis comme étudiant et associatif.
Une ville où la fête se doit d’être à son comble et pourtant…
Les soirées rurales sont sanctionnées (surtout au centre-ville Liberté alors que c’était une tradition depuis des décennies) et les bars qui ferment de plus en plus tôt avec bien trop de restrictions : les bénévoles de soirées étudiantes doivent contrôler les sorties avec des gilets de signalisation pour éviter le moindre « accident ».
Rien que de pas pouvoir sortir avec un verre (en plastique de plus), c’est loufoque !
Les seules soirées autorisées sont celles permises par la mairie avec des réglementations trop exigeantes, ils vont apprendre aux jeunes à s’amuser et à décompresser ?…
Nous nous faisons avoir petit à petit…

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#12 Chris 24-01-2014 05:15

Ça calme en effet.
Tout est fait à Lille comme tu dis pour « sectoriser » les lieux de fêtes…Solférino/massena, c’est du business aussi et du copinage surtout!! Il y a bien des établissements ou moultes « irré/illé-galités » sont légions et ou la police ne met jamais un pied!!! Et je ne parle même pas de l’alcool servi aux mineurs qu’on retrouvent complètement démolis à une heure du matin……
Un poids deux mesures,c’est Lille!!

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#13 lilliom 24-01-2014 08:06

Faudrait peut-être aussi se mettre à la place des riverains.
Etre obligé de se farcir les beuglements de personnes pour la plupart saoule et/ou adepte de la fumette, faut avoir les nerfs solides pour subir ça du jeudi au samedi (quand ce n’est pas le reste de la semaine également).
Et je ne parle pas de l’état des rues après leur passage.
Pourquoi ne pas faire la fête dans le bar plutôt que sur les trottoirs ?
Et avant de dire que les riverains ne sont pas cools, posez-vous la question de savoir comment vous-même réagiriez si vous deviez subir le même désagrément, au lieu de rentrer chez vous… au calme.

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#14 Cyrielle 24-01-2014 08:37

Je n’ai rien contre les gens qui s’amusent dans les bars et dans la rue.Mais j’habite au dessus du Circus je ne peux pas dormir avant 2h30 du mat dès le mardi juste si à minuit il pouvait baisser un peu ce serait super…Parfois en rentrant chez toi tu te fais traiter parce que des gars bourrés sont devant ta porte et ça les fait chier de bouger, c’est pas forcément cool pour toi quand tu bosses à h du mat le lendemain.

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#15 Skalp 24-01-2014 08:42

lilliom, je répondrais simplement a ta question, on passerait plus de temps a faire la fête a l’intérieur d’un bar, si l’on pouvait y fumer, or nous sommes obligés d’en sortir pour assouvir nos envies de nicotine. Après il y a aussi la raison de la prise d’air frais quand t’as trop chaud.

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#16 Pioupiou 24-01-2014 09:25

J’habite rue massena depuis plus d’un an, et ça fait tout simplement un an que je ne dors plus et que je n’ose plus rentrer chez moi seule
Je n’ai jamais vu la police intervenir dans mon quartier, et c’est pourtant dans ce coin qu’on se fait frapper, voler ou pire encore.
Étant une fille, je cherche activement à quitter mon appartement, que j’aime pourtant beaucoup et qui est très bien placé par rapport à mon école, parce que j’ai peur jours et nuits.Merci d’avoir le courage d’écrire des articles de ce genre, ça ne peut être que salué.

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#17 Cyrielle 24-01-2014 09:32

De plus les gens continuent à rester dans la rue après la fermeture des bars, j’veux dire faut un juste milieu , par exemple vers 1h du mat le patron baisse le son et quand les bars de la rue ferment les gens ne finissent pas la soirée sur nos voitures et là aucun soucis, ce n’est quand même pas trop demander, on comprend que les gens aient envie de s’amuser mais on paie un loyer, en plus assez élevé car centre de Lille oblige et le bruit des basses empêche de dormir donc je pense juste qu’il faut mettre quelques limites, après pas de problème!

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#18 lilliom 24-01-2014 09:59

Perso, je n’ai jamais compris ce besoin de se saouler pour faire la fête.
J’ai habité le quartier Vauban, rue Nationale, pas très loin du café le Pare-Brise… une horreur !
Le bar ne pouvant pas accueillir tous les étudiants, les trois-quarts d’entre eux squattent le trottoir, verre de bière à la main et le proprio n’en a rien à foutre. Idem pour la police qui passe régulièrement devant sans même s’arrêter.
Ça gueule tant que ça peut, ça monte sur les abris-bus pour baisser son froc et montrer ses fesses (encore une fois, le verre à la pain), ça vomit, etc…
Quant aux autres, j’en ai vu se rendre rue Masséna, déjà en train de s’alcooliser, bouteille à la main et revenir après leur soirée dans un état lamentable, sachant à peine marcher.
Le lendemain matin, tu trouves des cadavres de bouteilles sur les appuis de fenêtre, des quiches sur le trottoir, des odeurs d’urine contre la porte d’entrée, j’en passe et des meilleures.
En résumé, faire la fête c’est une chose, encore faut-il respecter les autres… et soi-même !

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#19 David Split 24-01-2014 10:15

J’ai tout lu d’une traite, ton témoignage est très saisissant, ce n’est malheureusement pas un cas isolé, les maires sont souvent de petits monarques dont l’idée qu’ils se font de la culture se réduit à des chiffres, au microcosme de leur environnement et à un concours de taille de quequette avec le maire de la grosse ville d’à côté (excusez mon expression). Certaines personnes essaient de faire vivre les villes et sont en plus de bons acteurs économiques, il est dommage que les personnes responsables n’en aient aucune conscience. Soyons un minimum investis dans la vie politique et culturelle et politique de notre ville, la force n’est jamais la solution. Quant à ces [...] de flics, oui, je ne les porte pas dans mon coeur tant leur niveau d’abrutissement ne cesse de m’étonner à chaque rencontre, mais ils font souvent malheureusement ce qu’on leur demande, (cf. le maire et son conseil une fois de plus). Faites circuler ce témoignage qui illustre bien les dérives de politiques menées sans concertation avec les « vrais » acteurs culturels d’une ville. Reprenons ce qui est à nous, notre droit le plus primaire à s’amuser, et tant pis si il faut passer par la case politique, mairie et compagnie, mais c’est un combat qui vaut le coup sans quoi, les clichés et la l’uniformisation des choses auront la belle vie, je dis NON! chacun a le droit de s’amuser à sa façon dans le respect des autres!
Sur ce, KEEP ROCKING FELLAS!!!!!!!!!!!!!

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#20 PA 24-01-2014 10:24

… Lille patrimoine de la culture oui mais laquelle ? Celle des soirées mondaine, cocaïne et mousse party ![@PA : désolé, on ne se sentait pas, là, de porter ce que tu avançais dans ce commentaire - même si on est d'accord avec toi].

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#21 lilliom 24-01-2014 10:25

David Split>> « …dans le respect des autres ».
C’est bien là tout le problème !

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#22 Simon 24-01-2014 10:35

C’est bien La Mairie représentée par Martine Aubry qui suggère/ordonne ce type d’interventions! La Municipale ferait elle bien autre chose que ça. Les CRS aussi j’imagine que ce n’est pas leur activité favorite que d’emmerder le monde.
Bien planqué et à l’abris, merci à nos politique……

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#23 LOL 24-01-2014 11:19

C’est quoi cette mentalité de merde ? Gnagna à Massena ils ont le droit et pas nous ouin ouin ! Vous vous croyez supérieur les punks à chien ? Sérieux je passe souvent dans cette rue c’est l’anarchie, les gens assis ou allongés en travers du trottoir on est obligé de passer sur la route tellement que ça devient infranchissable. Ça pue la weed à plein nez, les gens picolent dans la rue(night shop) et sortent avec leurs verres des bars, gueulent comme si c’était une manif du front de gauche. On peut pas comparer cette rue à celle de Massena ici il y a beaucoup plus d’habitants rien qu’aux rez-de-chaussées. Je plein les gens qui habitent là. Arrêtez avec votre victimisation du genre les bourgeois de Massena et le vrai peuple de votre rue. Je suis pour les nuits lilloises mais ne dénigrez pas les autres endroits et balayez devant votre porte avant de faire des leçons. Les flics sont autant chiant à Massena mais personne ne leur dit « allez virer les hippies d’Henri Kolb » contrairement à vous. J’espère que ce message ne sera pas censuré par le petit Mélenchon du blog.[@LOL : Tu s'rais pas un p'tit peu dérangé ? Dommage, t'avais droit qu'à un essai. Au prochain, tu s'ras effectivement censuré, trou duc.]

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#24 Massennette 24-01-2014 11:41

J’ai lu ton article avec grand intérêt et je te remercie pour ton témoignage éloquent. :-)Il est vrai qu’il se passe (trop) souvent des histoires de ce genre à Lille et il est vrai aussi que le quartier Masséna-Solférino est devenu une zone privilégié par les pouvoirs publics pour la vie nocturne Lilloise.Je me sent très concerné, et pour cause j’habite la rue Massèna depuis 2 ans et demi. Voici mon histoire…C’est vrai qu’il se passe ici des choses anormales. Cependant la police n’est pas la seule responsable du laisser aller général. Et malgré ce que tu crois, elle travaille beaucoup dans notre quartier et se sent très concerné par les problèmes d’alcoolisme, de délinquance, d’insécurité et de traffic en tout genre.Je suis en mesure de l’affirmer car à notre arrivé dans notre appartement, nous avons souvent fait appel à eux. Et à chaque fois, je dit bien A CHAQUE FOIS, la police est venu.

Nous étions emmerdés par des musiciens nocturnes (accordéon et djembé) qui officiait dans la rue toute la nuit, tous les jours du mercredi au samedi, nous ne dormions plus…

La difficulté du travail de la police était que 1 : ces musiciens étant des roumains sans papiers, ils sont insolvables et indélogables;
2 : les « fétards » empêchaient la police de les virer car après tout « ils n’ont rien fait de mal »
et enfin 3 : la police est débordé et leur moyen sont réduits.

Pour régler ce problème de musiciens (cela à pris 5 mois), nous sommes allé à la rencontre du chef de la police municipale qui nous a expliqué le peu de moyen à leur disposition, leur lutte pour endiguer cette zone de « non-droits », et pour essayer de faire changer les mentalités.

Car il est surtout la le problème, beaucoup de « fêtards » trouvent cela normal de foutre le bordel en mode « tout est permis » quand ils sont ici. Ils se fichent de savoir que des gens habitent ce quartier.

Un soir on jai voulu virer moi même le fameux joueur de djembé à 4h du mat, une fille complètement hystérique et son copain (tout 2 très alcoolisé), m’ont littéralement sauté dessus en me disant de déménager si je n’était pas contente !!!

Et ça ce n’est pas normal. La rue Massèna n’est pas une zone de non-droit. Les lois doivent être appliqué ici comme ailleurs.

C’est l’avis de la police mais leur travail est compliqué à cause des décisions au niveau municipal de regrouper les fêtards dans les quartiers dit « de vie nocturnes », mais aussi la puissance des commerçants locaux qui obtiennent des autorisations bien différente du reste de la ville… Avant ils devaient remballer leur terrasses à 22h et ils le faisaient tous. Depuis l’été dernier, les terrasses s’éternisent jusque 3h, heure de fermeture. Un vrai scandale !

Bref, le joueur de djembé n’est plus la, nous dormons de nouveau paisiblement, mais tous les problèmes du quartier ne sont pas réglés. Personnellement, j’adore vivre ici. Je ne me sent pas en insécurité, mise à part le cas raconté plus haut, je ne me suis jamais fait agressé.

La police, on la regarde souvent par la fenêtre le soir. Ils sont toujours la, ils patrouillent en voiture banalisé ou non, ils interviennent.
Mais pour que le quartier retrouvent son calme, il faut que la politique de la ville change ! Lille est une grande ville. Au lieu de laisser des nouveaux bars s’ouvrir ici chaque mois, ils devraient être disséminé partout en ville.

La poissonnerie a fermé, un bar la remplace. Le pressing a fermé : un bar la remplace. Une salle de gym viens de fermer, le local est à louer, j’ai peur de voir un bar s’ouvrir bientôt… La ville doit arrêter de donner l’autorisation d’ouvrir autant de bar au mettre carré !!! Rue Massèna en tout cas, il y en a suffisamment (voire beaucoup trop). C’est du non sens et ça engendre tous les problèmes qu’on connait.

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#25 Littleoneka 24-01-2014 11:54

Merci pour cet article qu fout bien la rage ! je confirme qu’à Poitiers par exemple c’est pareil, grosse pression depuis dix ans sur les bars-concerts sympas (qui sont une dizaine tout au plus répartis dans la ville)

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#26 Elise 24-01-2014 12:26

J’ai habité 3 ans dans une rue parallèle à la rue Massena. Si les flics y passaient de temps en temps, on m’aurait peut-être épargné 2 pneus + 2 carreaux+ 2 rétros + pour finir 80 eur de parking par mois. Rue Massena, y a JAMAIS personne qui contrôle![@Elise : franchement, c'est pas vraiment le propos]

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#27 bouckaert francois 24-01-2014 12:45

Je ne comprends pas les gens qui se plaignent en disant moi j’habite rue massena ou au dessus du circus et je n’arrive pas a dormir ou j’ai peur … vous le saviez avant d’emménager la que le quartier était festif et animé jusque tard dans la nuit , personne vous a obliger a prendre se logement la plutôt qu’un autre . Alors venez pas vous plaindre parce que la communauté fait la fête …

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#28 Tim 24-01-2014 12:59

Quand un mec se fait péter la gueule par 5 types (du genre skin pas malin, pardonnez le pléonasme) à la sortie du resto so, là, par contre, la BAC présente sur les lieux ne juge pas nécessaire d’intervenir. Triste logique, triste monde.

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#29 Ben 24-01-2014 13:05

C’est pour cela que les fêtes, les vrais sont de plus en plus underground…
J’ai échoué il y a quelques temps ( septembre 2012)dans la [rue masséna]…
Je me suis fait frapper par le patron du Bar alors qu’ j’étais sobre (1 bière consommé)et que je prenais gentiment la direction de la sortie…
J’ai voulu porter plainte et la Police a refusé de la prendre en me disant que je n’avais pas de preuves….[...]….[@Ben : désolé, juste quelques coupes, au cas où...]

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#30 Thin white duke 24-01-2014 14:09

La police a juste fait son travail.Le vrai problème, c’est qu’il n’y a pas assez d’effectifs pour s’occuper de Masséna ET des quartiers bobos.
Du coup, ils préfèrent investir dans des bars bobos faux-roots car c’est plus sûr de s’occuper de jeunes indignés faisant les rebelles que de minets ou de lascars à Solfé.

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#31 Cal 24-01-2014 15:06

Ca devient de pire en pire. D’un côté je comprends les riverains, d’un autre j’ai du mal à me dire que la fête à Lille comme on a connu il y a quelques années est bel et bien finie.

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#32 Couz 24-01-2014 15:13

Bel article. Triste mais qui résume les problèmes qu’ont les bars hors de la rue de la soif.
Les patrons de bars sont de connivence avec les flics. C’est ce qu’ils me disaient (pour les bars de Solfé).
Plus les bars en dehors de la zone ferment, plus les consommateurs se dirigeront vers la rue de la soif. Logique. Magouille.
Et, désolé pour les riverains, mais faut être con pour habiter à proximité d’un bar qui ferme tard. Le seul intérêt d’habiter dans ces coins de Lille, c’est les grandes écoles. Quand t’es adulte et salarié, tu prends pas un appart hors de prix en centre ville.

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#33 paul 24-01-2014 15:22

Citation en provenance du commentaire précédent de lilliom :

Faudrait peut-être aussi se mettre à la place des riverains.
Etre obligé de se farcir les beuglements de personnes pour la plupart saoule et/ou adepte de la fumette, faut avoir les nerfs solides pour subir ça du jeudi au samedi (quand ce n’est pas le reste de la semaine également).
Et je ne parle pas de l’état des rues après leur passage.
Pourquoi ne pas faire la fête dans le bar plutôt que sur les trottoirs ?
Et avant de dire que les riverains ne sont pas cools, posez-vous la question de savoir comment vous-même réagiriez si vous deviez subir le même désagrément, au lieu de rentrer chez vous… au calme.

on trouve des bars dans ces rues depuis de nombreuses années, les riverains sur place sont conscients à leurs arrivés de la vie nocturne pourquoi venir pour s’en plaindre, vous dites avoir habité dans les quartiers ayant une forte vie nocturne et vous en plaindre, si je vais au milieu d’un groupe de personne bruyant je ne vais pas leur demander de se taire mais je vais m’adapter, il en est de même pour ces cas, vous pensez peut être que les fêtards ne se respectent pas eux même et c’est déja la une marque d’irrespect de votre part, a bon entendeur salut

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#34 paul 24-01-2014 15:23

Citation en provenance du commentaire précédent de Cyrielle :

Je n’ai rien contre les gens qui s’amusent dans les bars et dans la rue.Mais j’habite au dessus du Circus je ne peux pas dormir avant 2h30 du mat dès le mardi juste si à minuit il pouvait baisser un peu ce serait super…Parfois en rentrant chez toi tu te fais traiter parce que des gars bourrés sont devant ta porte et ça les fait chier de bouger, c’est pas forcément cool pour toi quand tu bosses à h du mat le lendemain.

Déménage… tu habite au dessus d’un bar…

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#35 Koyot 24-01-2014 17:32

Ouais trop dur on peu pas faire la fête tranquille a Lille!! fait chié quoi! Franchement ya des choses plus importante aujourd’hui en France, je suis d’accord que la police abuse mais arrêter de chialer avec vos problèmes de merde, Ya un vrai combat a mener contre leur système!!! donc ne gâché pas votre énergie inutilement … amicalement.

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#36 Bkleaf 24-01-2014 17:41

Étant amatrices des soirées « En Aparté », je suis désolée de voir qu’ils aient dû faire leurs deux dernières soirée en Belgique puisque la police et la mairie a tenté de leur couper l’herbe sous le pieds quelques jours avant l’évènement.
Il est tant que l’Etat comprenne qu’on a le droit de faire la fête, et qu’en fermant les bars et salles de concerts ils font également perdre des emplois. Pourquoi ils iraient pas faire chier les boîtes de merde comme le smile ou le seven? L’argent bien sûr, le propriétaire de ces dites boîtes n’a pas le même budget que les petits cafés du coin… Puis c’est pas comme si on foutait un bordel dans la rue, on en est pas à se taper des rails de C en terrasse quoi… (quoi que! :lol: )
Bref, il est temps les amis de se bouger le cul pour arranger tout cela ;)

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#37 Cyrielle 24-01-2014 18:31

Ah donc quand il est 2 h du mat et que tu te lèves 4 h plus tard c’est à toi de t’adapter parce que les basses du bar en dessous de chez toi te rendent dingue. Je veux bien qu’il y ait de l’ambiance, parfois on se marre en voyant les gens chanter dans la rue y’a aucun soucis. A ceux qui disent qu’il faut être « con » pour habiter dans un quartier festif si l’on est informés qu’il est bruyant, c’est facile de juger sans le vivre, quand nous avons emménagé il y a quelques années, on adorait le quartier,le Circus n’existait pas encore. La vie du quartier ne me dérange absolument pas, je dis juste qu’il y a un manque de respect au niveau de la propreté et des voitures , mais le vrai problème pour moi c’est le bruit, donc évidemment je le savais pour le quartier mais pas qu’un nouveau bar aller venir perturber nos nuits et que donc en toute logique c’était à nous de déménager….Je comprends vos points de vues mais imaginez vous en pleine semaine avec ça tous les jours. Si c’était à 10 m je ne l’entendrai pas, mais là c’est dessous, alors en attendant de déménager merci de nous pas nous qualifier de cons.

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#38 jean-jacques 24-01-2014 18:40

Bonjour à tous,Je lis ces posts depuis ce matin et j’avouerais que je me sentais obligé de répondre.Loin de moi l’idée de vous déplaire, il est vrai que la police est arrivée à la manière de cowboy contre des indiens.En revanche, il faut tout de même arrêter avec ces discours à la limite des droits de l’homme. Soyez s’il vous plaît un minimum compatissants avec les personnes du quartier Henri Kolb.Initialement une rue animée et que nous apprécions pour son ambiance « décalée », il est triste de voir qu’au fil des années, l’ambiance a pas mal changé. Oublié le jazz (hormis certains concerts), on laisse place maintenant au dub step (qui ne me dérange guère sauf à 3 heure du matin).

Je vous laisse imaginer ce que c’est que de dormir avec des murs qui tremblent (je sais nous pourrions déménager, mais têtus comme de vielles mules catalanes, nous ne céderons pas quitte à finir à l’asile, ce qui me semble assez proche).

Tout cela pour dire qu’il est bien de défendre ses idées, vous avez le droit de vous amuser mais la vie en communauté urbaine repose sur le respect d’autrui qui reste en fait une simple question d’éducation.

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#39 fy jy 24-01-2014 19:09

abus de pouvoir même si je peux comprendre le voisinage, ça n exclue en rien le manque de tact des forces de l ordre, et leur manque de diplomatie. Laissez les travaillés nos bons chers cafetiers et barman , et laisser nous nous amusés, en fin de semaine bord** !

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#40 zorg le grand 24-01-2014 19:30

.. Et pour connaitre le résultat de cette politique d’oppression de la vie nocturne, venez au Havre, ma belle ville dans laquelle on pouvait faire la fête il y a 10 ans, et qui est maintenant désertée dès 22h, même en plein été…

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#41 Ioaw Blagow 24-01-2014 23:54

Pour avoir de la viande saoûle qui défile régulièrement sous nos fenêtres (dans le même quartier), franchement… je comprends l’exaspération des riverains. Les beuglements ininterrompus de 1h à 4h du mat, les bastons, les connards d’étudiants qui se postent à 8 sous ta fenêtre et tapent la discute pendant 2 heures à renfort de rires bovins, franchement, si c’est ça l’idée de la fête, alors on n’a pas la même. Quand la fête se fait dans le mepris d’autrui, plusieurs soirs par semaine, moi ça ne me gêne pas de réagir pour calmer ces abrutis. L’article me fait quand même rire : gentils fêtards versus forces de l’ordre obtuses… c’est un peu plus compliqué que ça. Et les nuisances sonores, l’intolérance des fêtards envers ceux qui bosdent et/ou ont des enfants? Elles sont évoquées où?[@Ioaw Blagow : "viande saoûle", "beuglements ininterrompus", "rires bovins"... toi, tu es soit documentariste animalier soit boucher, auquel cas nous te suggérons de mater le film de notre regretté Bertoni, "La Nuit de la Boucherie". Ca devrait te toucher, andouille...]

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#42 Lilliom 24-01-2014 23:58

Paul>> Donne-nous ton adresse et surtout l’heure à laquelle tu te couches, histoire de venir gueuler sous tes fenêtres.
Dans le cas où tu te sentirais dérangé, tu pourras toujours envisager de déménager.
Depuis quand les fouteurs de nuisances sonores sont dans leur droit en se comportant comme si la rue leur appartenait ?
Les lois sont les mêmes pour tout le monde, encore faut-il les connaître.

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#43 Le Circus 25-01-2014 13:20

Citation en provenance du commentaire précédent de Cyrielle :

Ah donc quand il est 2 h du mat et que tu te lèves 4 h plus tard c’est à toi de t’adapter parce que les basses du bar en dessous de chez toi te rendent dingue. Je veux bien qu’il y ait de l’ambiance, parfois on se marre en voyant les gens chanter dans la rue y’a aucun soucis. A ceux qui disent qu’il faut être « con » pour habiter dans un quartier festif si l’on est informés qu’il est bruyant, c’est facile de juger sans le vivre, quand nous avons emménagé il y a quelques années, on adorait le quartier,le Circus n’existait pas encore. La vie du quartier ne me dérange absolument pas, je dis juste qu’il y a un manque de respect au niveau de la propreté et des voitures , mais le vrai problème pour moi c’est le bruit, donc évidemment je le savais pour le quartier mais pas qu’un nouveau bar aller venir perturber nos nuits et que donc en toute logique c’était à nous de déménager….Je comprends vos points de vues mais imaginez vous en pleine semaine avec ça tous les jours. Si c’était à 10 m je ne l’entendrai pas, mais là c’est dessous, alors en attendant de déménager merci de nous pas nous qualifier de cons.

Bonjour Cyrielle,
Je ne sais pas qu’elle voisine tu es, mais si le son te dérange, je ne peux pas le savoir si tu viens pas me le dire, donc si vraiment il y a un soucis n’hésite surtout pas à venir !

Le Circus

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#44 Louis 25-01-2014 13:27

Ne parlons même pas de [...] ou la petite salle VIP fréquentée quasi exclusivement par les gendarmes/policiers de Lille, sert [...]…
Vive la police lilloise..[@Louis : désolé, on a coupé deux trois trucs qu'on ne peut pas porter.]

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#45 gauthier 25-01-2014 13:33

L’auteur défend la culture. Qu’il aille cultiver ailleurs. J’irai me cultiver comme il l’entend devant chez lui la nuit et il sera le premier à appeler la police, vu son potentiel d’indignation. Et il dira « c’est un scandale la police ne fait rien! » Chacun voit midi à sa porte. L’auteur manifestement dort tranquillement la nuit. Pas nous à cause d’une prétendue culture de la beuverie. Ras le bol. Excusez les grincheux et les reac qui veulent dormir et ne vous en faites pas votre belle culture n’est pas en voie d’extinction. Le houblon le tabac se portent bien! Et nous, on finira par déménager parce que la magasin de meubles d’en face a été racheté par un mécène culturel, un bienfaiteur désintéressé… votre copain le patron de bar.[@gauthier : qu'est-ce qu'on peut répondre à un commentaire aussi crétin que le tien? Tu dis : "L'auteur défend la culture. Qu'il aille cultiver ailleurs" et l'auteur te répond : qu'est-ce que tu fous là, pauvre type? T'as vu où t'es, ici? Le site de la vénérable Ecole Néogonzo de Lille. Alors s'il y en a un qui doit aller cultiver sa merde ailleurs, c'est bien toi.]

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#46 Cyrielle 25-01-2014 13:59

Citation en provenance du commentaire précédent de Le Circus :

Citation en provenance du commentaire précédent de Cyrielle :

Ah donc quand il est 2 h du mat et que tu te lèves 4 h plus tard c’est à toi de t’adapter parce que les basses du bar en dessous de chez toi te rendent dingue. Je veux bien qu’il y ait de l’ambiance, parfois on se marre en voyant les gens chanter dans la rue y’a aucun soucis. A ceux qui disent qu’il faut être « con » pour habiter dans un quartier festif si l’on est informés qu’il est bruyant, c’est facile de juger sans le vivre, quand nous avons emménagé il y a quelques années, on adorait le quartier,le Circus n’existait pas encore. La vie du quartier ne me dérange absolument pas, je dis juste qu’il y a un manque de respect au niveau de la propreté et des voitures , mais le vrai problème pour moi c’est le bruit, donc évidemment je le savais pour le quartier mais pas qu’un nouveau bar aller venir perturber nos nuits et que donc en toute logique c’était à nous de déménager….Je comprends vos points de vues mais imaginez vous en pleine semaine avec ça tous les jours. Si c’était à 10 m je ne l’entendrai pas, mais là c’est dessous, alors en attendant de déménager merci de nous pas nous qualifier de cons.

Bonjour Cyrielle,
Je ne sais pas qu’elle voisine tu es, mais si le son te dérange, je ne peux pas le savoir si tu viens pas me le dire, donc si vraiment il y a un soucis n’hésite surtout pas à venir !

Le Circus

J’habite « au dessus » ou presque sur votre droite, au 11 si je ne viens pas c’est parce que je n’ose pas et je me dis que si les gens qui habitent au 13 ne vous disent rien c’est que c’est moi qui exagère…Mais là cet article m’a interpellée. Je suis désolée, mais c’est vrai que si vers une heure du matin vous pouviez baisser le volume ce serait sympa, ce sont les basse qu’on entend.

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#47 Camille Delbroeck 25-01-2014 18:31

Quand tu retrouves du vomis partout, que ta voiture est cabossée, ou bien tu es réveillé par des gamins ne sachant pas se tenir (ni tenir l’alcool) et qu’en plus il a des décès.. voila le résultat…[@Camille Delbroeck : On a beau avoir beaucoup bu, ce soir, Camille, ça n'enlève rien : on ne comprend strictement rien à ton commentaire...]

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#48 paul 26-01-2014 09:42

Citation en provenance du commentaire précédent de Lilliom :

Paul>> Donne-nous ton adresse et surtout l’heure à laquelle tu te couches, histoire de venir gueuler sous tes fenêtres.
Dans le cas où tu te sentirais dérangé, tu pourras toujours envisager de déménager.
Depuis quand les fouteurs de nuisances sonores sont dans leur droit en se comportant comme si la rue leur appartenait ?
Les lois sont les mêmes pour tout le monde, encore faut-il les connaître.

J’habite en dehors du centre pour payer moins cher mon appartement et être en dehors des nuissances sonores, je n’ai bien sur pas facilement accès a une station de métro un arrêt de bus et allé dans un bar représente effectivement plus de temps de trajet, je n’ai pas les avantages du centre ville et les nuissances non plus, suis mon exemple et tu auras des nuits paisible, vous voulez vivre en élite c’est bien , ne vous plaignez pas du bruit après.

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#49 Rilly 26-01-2014 11:49

Il faudra vous souvenir au moment des municipales que c’est cette bonne vieille Martine qui est à l’origine de cette politique !

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#50 akimahen 26-01-2014 13:34

C’est quoi « le taux de quelqu’un qui vient de fêter son anniversaire » ?
Je me suis arrêté là pour la lecture de cet article. Pour convaincre, il faut être convaincant ou s’adresser à des moutons.

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#51 catherine 26-01-2014 15:44

Bonsoir,
Je vis à Bordeaux et je vous comprends tous, je n’ai tenu que 6 mois dans un centre ville pas de bar mais des sorties de Boîtes théâtre suivi des derniers alcoolisés puis la ville qui se réveille avec les éboueurs puis nettoyage des trottoirs….. je ne dormais plus

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Posté par Zaguo